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  <title>ASADHO - RDC</title>
  <link>http://blog.asadho.org/</link>
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  <description>Association Africaine des Droits de l'Homme - ASADHO - basée en République Démocratique du Congo.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 26 Jan 2012 16:38:48 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>Les sociétés minières  sont responsables de la pollution de la rivière Kafubu au Katanga</title>
    <link>http://blog.asadho.org/post/2011/08/30/Les-soci%C3%A9t%C3%A9s-mini%C3%A8res-sont-responsables-de-la-pollution-de-la-rivi%C3%A8re-Kafubu-au-Katanga</link>
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    <pubDate>Tue, 30 Aug 2011 14:14:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Guylain</dc:creator>
        <category>CHEMAF</category><category>Kafubu</category><category>SOMIKA et CMCK</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L’Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme, ASADHO en sigle,
est très préoccupée la pollution de la rivière Kafubu, située à 10km de la
ville de Lubumbashi sur la route qui va vers la ville minière de Kipushi,
causée par les rejets des minerais traités par les entreprises CHEMAF, SOMIKA
et CMCK.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les enquêtes menées par la représentation de l’ASADHO au Katanga,
l’ASADHO/Katanga, la pollution a rendu les eaux de cette rivière impropres aux
besoins domestiques des populations (baignade, agriculture…), et cause des
maladies de la peau (parution des butons sur la peau).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’ASADHO rappelle que, dans son Supplément au Périodique des Droits de
l’Homme SPDH N°004 du mois de juillet 2004, elle avait dénoncé les risques que
couraient la rivière Kafubu et la station de captage de l’eau de la Régideso à
Kimilolo du fait des travaux d’exploitation minière de la SOCIETE MINIERE DU
KATANGA, SOMIKA. Les actions de plaidoyer menées à l’époque par les ong des
droits de l’Homme du Katanga avait abouti à la prise de la décision
gouvernementale ordonnant la délocalisation de la SOMIKA vers un autre site.
Malheureusement ladite décision n’a jamais été exécutée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sept ans après, les effets de la pollution dénoncée commencent à se
manifester et les populations qui font usage des eaux de la rivière Kafubu s’en
trouvent sérieusement exposer à des maladies voire à la mort sans que le
Gouvernement Central et les sociétés impliquées ne prennent des mesures
appropriées pour assainir ladite rivière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vu tout ce qui précède, L’ASADHO, Recommande :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Gouvernement Central.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-D’engager le dialogue avec les sociétés mises en cause pour qu’elles
assainissent la rivière Kafubu et qu’elles réparent les dommages que leurs
activités engendrent pour les populations et l’environnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux entreprises responsables de la pollution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-De respecter les lois et règlements de la République Démocratique du Congo
relatifs à la protection de l’environnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la population victime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-De s’abstenir de manger les poissons provenant de la rivière Kafubu&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-De s’organiser pour porter plainte contre les entreprises mises en cause
dans la pollution de la rivière Kafubu.&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
Fait à Kinshasa et  Lubumbashi, le 26 /05/2011
&lt;/pre&gt;
&lt;p&gt;Pour toute information, contactez : Maître Jean-Claude KATENDE :
Président national Téléphone : +243811729908 Maître Georges
KAPIAMBA : Vice-président National Téléphone : +243814043641 Mr
Jean-Claude BAKA : Président ai, Asadho/Katanga Téléphone :
+243814686111&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.asadho.org/post/2011/08/30/Les-soci%C3%A9t%C3%A9s-mini%C3%A8res-sont-responsables-de-la-pollution-de-la-rivi%C3%A8re-Kafubu-au-Katanga#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>L’ASADHO condamne les propos tenus par Monsieur KOYAGIOLO sur les antennes de la Radio Top Congo</title>
    <link>http://blog.asadho.org/post/2011/08/21/L%E2%80%99ASADHO-condamne-les-propos-tenus-par-Monsieur-KOYAGIOLO-sur-les-antennes-de-la-Radio-Top-Congo</link>
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    <pubDate>Sun, 21 Aug 2011 09:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Guylain</dc:creator>
        <category>Radio Top Congo</category><category>RTL</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme, ASADHO en sigle,
est surprise de constater que lors de son interview sur la Radio Top Congo,
basée à Kinshasa, en réaction au communiqué n°14/ASADHO/2011 intitulé
« L'ASADHO condamne l'intolérance politique au Katanga » rendu public
en date du 15 juin 2011, Monsieur KOYA NGIALO, secrétaire Général ad intérim de
la Majorité Présidentielle, n’a pas condamné les incidents survenus à
Lubumbashi, au Katanga.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au sujet du vandalisme des locaux de la chaine de Radio Télévision
Lubumbashi Jua (RTL J) appartenant à Monsieur Jean Claude MUYAMBO KYASSA,
Président National du parti politique Solidarité Congolaise pour la Démocratie
et le Développement (SCODE) par les partisans du Gouverneur MOISE KATUMBI
CHAPWE, et qui a été passée au journal de 6H00 et 7H00 du matin du dimanche 19
juin 2011, Monsieur KOYAGIALO déclaré entre autre que « Cela ne nous
étonne pas, c’était prévisible… chacun fait ce qu’il peut pour gagner du
terrain… chacun cherche à étendre son empire pour peser dans la famille
politique… »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’ASADHO estime que dans sa prise de position, il devrait d’abord condamner
les incidents intervenus à Lubumbashi, en sa qualité du Secrétaire ad intérim
de la Majorité Présidentielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans exprimer de la compassion pour les victimes desdits incidents, ses
propos apparaissent comme un encouragement donné aux leaders politiques de la
Majorité Présidentielle de recourir même aux atteintes à l’intégrité physique
et aux biens de ceux qui ne partagent pas leur opinion politique dans le but de
gagner politiquement du terrain. En outre, ces propos seraient une caution à la
violation des droits de l’Homme et sont tenus en violations des articles 66 et
67 de la Constitution de la République&lt;a href=&quot;http://blog.asadho.org/post/2011/08/21/2&quot; title=&quot;2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Eu égard à ce qui précède, l’ASADHO recommande :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ø Au Président de la République, autorité morale de la Majorité
Présidentielle(M.P) :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- D’ordonner les enquêtes disciplinaires sur ces incidents qui ternissent
l’image de la Majorité Présidentielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ø Au Procureur Général de la République :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- De faire ouvrir des poursuites judiciaires à l’égard de Monsieur KOYAGIALO
pour violation de la Constitution de la République Démocratique du Congo.&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
Fait à Kinshasa, le 20 juin 2011
&lt;/pre&gt;
&lt;pre&gt;
                  ASADHO
&lt;/pre&gt;
&lt;p&gt;Pour toute information, contactez :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maître Jean Claude KATENDE : Président National&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Téléphone (00243) 811 729 908&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maître Georges KAPIAMBA : Vice Président National&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Téléphone (00243) 814043641&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.asadho.org/post/2011/08/21/L%E2%80%99ASADHO-condamne-les-propos-tenus-par-Monsieur-KOYAGIOLO-sur-les-antennes-de-la-Radio-Top-Congo#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>L’ASADHO condamne les propos tenus par Monsieur KOYAGIOLO sur les antennes de la Radio Top Congo</title>
    <link>http://blog.asadho.org/post/2011/08/19/L%E2%80%99ASADHO-condamne-les-propos-tenus-par-Monsieur-KOYAGIOLO-sur-les-antennes-de-la-Radio-Top-Congo</link>
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    <pubDate>Mon, 20 Jun 2011 17:50:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Guylain</dc:creator>
        <category>Katanga</category>
        <category>incidents</category><category>RDC</category><category>vandalisme</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme, ASADHO en sigle,
est surprise de constater que lors de son interview sur la Radio Top Congo,
basée à Kinshasa, en réaction au communiqué n°14/ASADHO/2011 intitulé
« L'ASADHO condamne l'intolérance politique au Katanga » rendu public
en date du 15 juin 2011, Monsieur KOYA NGIALO, secrétaire Général ad intérim de
la Majorité Présidentielle, n’a pas condamné les incidents survenus à
Lubumbashi, au Katanga.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au sujet du vandalisme des locaux de la chaine de Radio Télévision
Lubumbashi Jua (RTL J) appartenant à Monsieur Jean Claude MUYAMBO KYASSA,
Président National du parti politique Solidarité Congolaise pour la Démocratie
et le Développement (SCODE) par les partisans du Gouverneur MOISE KATUMBI
CHAPWE, et qui a été passée au journal de 6H00 et 7H00 du matin du dimanche 19
juin 2011, Monsieur KOYAGIALO déclaré entre autre que « Cela ne nous
étonne pas, c’était prévisible… chacun fait ce qu’il peut pour gagner du
terrain… chacun cherche à étendre son empire pour peser dans la famille
politique… »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’ASADHO estime que dans sa prise de position, il devrait d’abord condamner
les incidents intervenus à Lubumbashi, en sa qualité du Secrétaire ad intérim
de la Majorité Présidentielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans exprimer de la compassion pour les victimes desdits incidents, ses
propos apparaissent comme un encouragement donné aux leaders politiques de la
Majorité Présidentielle de recourir même aux atteintes à l’intégrité physique
et aux biens de ceux qui ne partagent pas leur opinion politique dans le but de
gagner politiquement du terrain. En outre, ces propos seraient une caution à la
violation des droits de l’Homme et sont tenus en violations des articles 66 et
67 de la Constitution de la République&lt;a href=&quot;http://blog.asadho.org/post/2011/08/19/2&quot; title=&quot;2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Eu égard à ce qui précède, l’ASADHO recommande :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ø Au Président de la République, autorité morale de la Majorité
Présidentielle(M.P) :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- D’ordonner les enquêtes disciplinaires sur ces incidents qui ternissent
l’image de la Majorité Présidentielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ø Au Procureur Général de la République :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- De faire ouvrir des poursuites judiciaires à l’égard de Monsieur KOYAGIALO
pour violation de la Constitution de la République Démocratique du Congo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fait à Kinshasa, le 20 juin 2011&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
                  ASADHO
&lt;/pre&gt;
&lt;p&gt;Pour toute information, contactez :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maître Jean Claude KATENDE : Président National&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Téléphone (00243) 811 729 908&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maître Georges KAPIAMBA : Vice Président National&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Téléphone (00243) 814043641&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.asadho.org/post/2011/08/19/L%E2%80%99ASADHO-condamne-les-propos-tenus-par-Monsieur-KOYAGIOLO-sur-les-antennes-de-la-Radio-Top-Congo#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Encore un autre éboulement qui fait des morts  au Katanga</title>
    <link>http://blog.asadho.org/post/2011/05/23/Encore-un-autre-%C3%A9boulement-qui-fait-des-morts-au-Katanga</link>
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    <pubDate>Mon, 23 May 2011 13:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Guylain</dc:creator>
        <category>Katanga</category>
        <category>carrière</category><category>les Sociétés Misa Mining et Groupe Bazano</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L’Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme, ASADHO en sigle,
est très préoccupée par les informations lui fournies par sa représentation au
Katanga, ASADHO/Katanga, au sujet de l’éboulement de la carrière de Tulizembe,
située à 30 km de la ville de Kolwezi au Katanga. En date du 16 mai 2011, un
éboulement est survenu à la carrière de Tulizembe vers 21H00, et dix morts et
six blessés graves ont été enregistrés parmi les creuseurs artisanaux. Dans
cette carrière, exploitée par les sociétés Misa Mining et le groupe Bazano, les
conditions de travail sont très déplorables. Aucune mesure de sécurité ni de
contrôle n’est assurée par les autorités locales afin de protéger les
exploitants artisanaux, qui creusent des galléries jusqu’à 300 m de profondeur,
contre l’affaissement ou le glissement éventuel des terres. L’ASADHO dénonce
l’absence des mesures de sécurité de la part des autorités politico
administratives du Katanga en dépit de plusieurs éboulements enregistrés depuis
2004 dans différentes carrières minières, comme dans celle de Shinkolobwe, qui
ont causé beaucoup de morts et blessés. Les victimes directes et indirectes de
ces éboulements sont généralement abandonnées à elles mêmes. Elles ne reçoivent
pas des indemnisations ni des pouvoirs publics, ni des sociétés minières qui
tirent de grands profits de l’exploitation minière artisanale. Face à cette
situation, l’ASADHO recommande : A l’Assemblée Nationale :
-D’interpeller le Ministre National des mines sur les mesures prises par le
Gouvernement pour lutter contre les éboulements et assurer la protection des
creuseurs artisanaux. Au Gouverneur de la Province du Katanga -De mettre en
place une commission d’enquête sur les éboulements intervenus au Katanga depuis
2004 afin d’établir la responsabilité des personnes y impliquées. Au Procureur
Général près la Cour d’Appel de Lubumbashi. -D’engager des poursuites
judiciaires contre les Sociétés Misa Mining et Groupe Bazano pour violation de
la législation minière. Fait à Kinshasa et à Lubumbashi, le 23/05/2011 Pour
toute information, contactez :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maître Jean-Claude KATENDE : Président national&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Téléphone : +243811729908&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maître Georges KAPIAMBA : Vice-président National&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Téléphone : +243814043641&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mr Jean-Claude BAKA : Président ai, ASADHO/Katanga&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Téléphone : +243814686111&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.asadho.org/post/2011/05/23/Encore-un-autre-%C3%A9boulement-qui-fait-des-morts-au-Katanga#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Le calendrier électoral publié par la CENI viole les dispositions constitutionnelles</title>
    <link>http://blog.asadho.org/post/2011/08/19/Le-calendrier-%C3%A9lectoral-publi%C3%A9-par-la-CENI-viole-les-dispositions-constitutionnelles</link>
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    <pubDate>Thu, 05 May 2011 17:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Guylain</dc:creator>
        <category>elections</category>
        <category>CENI</category><category>légalité</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme, ASADHO en sigle,
se réjouit de la publication du calendrier électoral par la Commission
Electorale Nationale Indépendante le 30 avril 2011.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce calendrier indique notamment que les élections du Président de la
République et des députés nationaux sont prévues pour le 28 novembre 2011.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’ASADHO relève qu’en planifiant l’élection présidentielle pour le 28
novembre 2011, la CENI viole l’article 73 de la Constitution qui dispose que
« Le scrutin pour l'élection du Président de la République est convoqué
par la Commission électorale nationale indépendante, quatre-vingt dix jours
avant l'expiration du mandat du Président en exercice ». Cette convocation du
scrutin pour l’élection présidentielle devait avoir lieu le 6 septembre 2011
pour que le 06 décembre 2011, le président élu prête serment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, en fixant la prestation de serment du Président élu au 20 décembre
2011, au lieu du 16 décembre 2011, la CENI viole l’article 74 de la
Constitution qui dispose que « Le Président de la République élu entre en
fonction dans les dix jours qui suivent la proclamation des résultats
définitifs de l’élection présidentielle ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Eu égard à ce qui précède, l’ASADHO recommande :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ø A la Commission Electorale Nationale Indépendante :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-De réajuster son calendrier en l’adaptant aux dispositions
constitutionnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ø Aux Partis Politiques :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-De saisir la Cour Suprême de Justice pour qu’elle se prononce sur la
légalité du calendrier électoral par la CENI.&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
  Fait à Kinshasa, le 05 mai 2011
&lt;/pre&gt;
&lt;pre&gt;
 ASADHO
&lt;/pre&gt;
&lt;p&gt;Pour toute information, contactez :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maître Jean Claude KATENDE : Président National&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Téléphone (00243) 811 729 908&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maître Georges KAPIAMBA : Vice Président National&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Téléphone (00243) 814043641&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.asadho.org/post/2011/08/19/Le-calendrier-%C3%A9lectoral-publi%C3%A9-par-la-CENI-viole-les-dispositions-constitutionnelles#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Intervention de Me Georges Kapiamba sur la liberté d'expression en RDC et l'assassinat de Floribert Chebeya</title>
    <link>http://blog.asadho.org/post/2010/11/17/Intervention-de-Me-Georges-Kapiamba-sur-la-libert%C3%A9-d-expression-en-RDC-et-l-assassinat-de-Floribert-Chebeya</link>
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    <pubDate>Wed, 17 Nov 2010 16:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>FIDH</dc:creator>
        <category>assassinat</category><category>enquête</category><category>Floribert Chebeya</category><category>Justice</category><category>RDC</category>    
    <description>    &lt;div class=&quot;external-media&quot; style=&quot;margin: 1em auto; text-align: center;&quot;&gt;
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          <comments>http://blog.asadho.org/post/2010/11/17/Intervention-de-Me-Georges-Kapiamba-sur-la-libert%C3%A9-d-expression-en-RDC-et-l-assassinat-de-Floribert-Chebeya#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Intervention de l'ASADHO à la 48ème session de la CADHP - Banjul novembre 2010</title>
    <link>http://blog.asadho.org/post/2010/11/11/Intervention-de-l-ASADHO-%C3%A0-la-48%C3%A8me-session-de-la-CADHP-Banjul-novembre-2010</link>
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    <pubDate>Thu, 11 Nov 2010 18:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>FIDH</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.asadho.org/public/Photo/.P1030200_m.jpg&quot; alt=&quot;P1030200.JPG&quot; title=&quot;P1030200.JPG, nov. 2010&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Me Georges Kapiamba, Vice-Président National de l’ASADHO République
Démocratique du Congo (RDC)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Madame la Présidente de la Commission africaine des droits de l’homme et des
peuples ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Messieurs et dames les Commissaires de la Commission africaine des droits de
l’homme et des peuples ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chers participants ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au nom de l’Association africaine de défense des droits de l’homme, ASADHO,
nous remercions la Commission pour nous avoir donné l’occasion d’intervenir à
la 48ème session afin de la mettre au courant de la situation politique et des
droits de l’homme qui prévaut en République démocratique du Congo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.Situation politique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation politique en RDC est maquée par la volonté affichée de la
majorité présidentielle (AMP en sigle) de soustraire le fonctionnement de
l’Etat aux prescrits de la Constitution adoptée par voie référendaire en
février 2006 par le peuple congolais et tous les autres textes de valeur égale.
L’insécurité, la corruption, la poursuite de signature des contrats léonins sur
des concessions minières, le détournement des deniers publics et l’aggravation
de la misère du plus grand nombre sont quelques uns des faits marquants qui
prévalent à ce jour. Il va sans dire que cette énumération n’est pas
exhaustive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Madame la Présidente ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Messieurs et dames les Commissaires ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des illustres théoriciens de la démocratie ont, depuis des lustres, enseigné
qu’il ne pouvait y avoir démocratie sans justice. En effet, le pouvoir dont le
peuple est le titulaire originel ne peut s’exercer valablement qu’en tenant
compte des aspirations profondes de ce dernier. Un pouvoir politique qui
réussit à se défaire de ce contrôle glisse inévitablement dans l’arbitraire et
l’autoritarisme. A ce jour, la RDC est certes doté d’un arsenal juridique et
institutionnel qui le place parmi les pays les mieux lotis du point de vue
constitutionnel et politique. Mais hélas ! Ce mérite n’est que théorique
dans la mesure où les faits et gestes des gouvernants congolais sont en
parfaite inadéquation tant avec l’esprit que la lettre des textes appelés à
guider leur action. Cette situation a négativement rejailli, tout eu long de
l’année 2010, sur l’amélioration des conditions existentielles des congolais.
Au-delà des chiffres mirobolants sur une supposée croissance économique
proclamée par le Gouvernement et destinés à la consommation des institutions
financières internationales, le congolais moyen n’a cessé et ne cesse de
s’interroger sur la détérioration de son cadre de vie qui contraste
curieusement avec un enrichissement ostentatoire et insultant des gouvernants
qui multiplient des acquisitions mobilières et/ou immobilières tant au pays et
qu’à l’étranger. Cet état des choses est symptomatique de l’absence ou de la
fragilité de l’Etat, comme cadre de définition et de gestion de l’intérêt
général et compromet gravement l’émergence d’un Etat de droit, génère
l’impuissance et le dysfonctionnement de toutes les institutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les exemples de violation des dispositions pertinentes de la Constitution,
de la Charte Africaine des droits de l'homme et des peuples et des autres
instruments juridiques internationaux qui garantissent les droits de l’homme
peuvent être multipliés à souhait tant ils sont légion. On peut évoquer les
ordonnances présidentielles de promotion, mise en retraite et révocation des
certains magistrats et agents et cadres de la fonction publique. Dans ses
multiples communiqués de presse et rapports, l’ASADHO a eu l’occasion de
dénoncer le caractère tantôt discriminatoire, ethnique et clientéliste de ces
actes. Tous les observateurs avertis constatent que ces actes n’ont pas atteint
leur objectif déclaré, à savoir l’assainissement et l’efficience de
l’environnement judiciaire et administratif congolais. Les justiciables se
rendent compte qu’au-delà des slogans, comme la Tolérance zéro, ils restent
toujours victimes d’une justice rendue à la carte, c’est-à-dire au plus
offrant. Au niveau de la Fonction publique, rien n’a changé. Les différentes
administrations sont toujours des espaces de non droit où le service public
échappe à toute rationalité au point que tout se monnaye au su et au vu de tout
le monde. Ceci s’explique notamment par le fait que le système politique
congolais n’accorde aucune importance à la valorisation des ressources humaines
pourtant source de vitalité et de transformation qualitative d’une société. En
effet, il est généralement admis qu’en dehors de la volonté ou de tout
patriotisme, les performances attendues des forces ouvrières ne peuvent être
obtenues que suite à une motivation et prise en charge conséquentes de ces
dernières. Dès lors, que peut-on attendre d’une main-d’œuvre abandonnée à la
loi du plus fort, insuffisamment et irrégulièrement rémunérée ? Il va sans
dire que la violation des droits sociaux et économiques de la masse ouvrière
par l’Etat conduit cette dernière à sombrer dans des dérives que l’on déplore
quotidiennement. Ce n’est plus étonnant, lorsqu’on recherche une quelconque
prestation, de s’entendre dire dans la plupart de nos administrations que
Vais-je te manger ? Comme pour dire : Sans corruption, concussion et
autres détournements des deniers publics il n’est pas possible de vivre
décemment en RDC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan des rapports interinstitutionnels, on note des
dysfonctionnements majeurs qui paralysent le fonctionnement normal et régulier
des institutions. En effet, Conformément à la Constitution, le pouvoir exécutif
a été voulu bicéphale, c’est-à-dire partagé entre un Président de la République
qui symbolise l’Etat et assure le fonctionnement régulier des pouvoirs publics
et un Premier ministre, chef du gouvernement, qui conduit la politique de la
nation. La réalité sur terrain offre un régime asymétrique où le Premier
ministre est réduit à un simple exécutant. Ce Premier ministre est, par
ailleurs, paralysé non seulement par l’existence d’un gouvernement parallèle
constitué par certains proches du Président de la République mais également par
les querelles et diktats des chefs des partis, transformant le gouvernement en
un centre permanent de négociations et d’intrigues politiques. Le Premier
ministre est ainsi confiné dans un rôle purement protocolaire. A ce propos, il
suffit de nous référer à la décision du Président de la République de se muer,
en lieu et place du Premier Ministre, en ordonnateur des dépenses publiques au
motif que ce dernier se serait rendu coupable de dérapages préjudiciables au
cadre macro-économique de l’Etat. Dans le cas d’espèce la solution paraissait
simple : Si la responsabilité du chef du gouvernement était avérée et
établie, le Président de la République aurait dû réclamer sa démission au lieu
de recourir à une formule sui generis qui sort totalement du cadre
constitutionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l’instar du pouvoir exécutif, le pouvoir législatif, quant à lui, est
émasculé. La production législative est inapte à orienter et à encadrer le jeu
politique qui se déroule en dehors du cadre formel. Les procédures sont
détournées et la libre expression menacée. Le parlement, particulièrement sa
chambre basse, s’est transformé en une simple chambre d’enregistrement
obéissant aux diktats et intrigues politiques des forces le composant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.Situation des droits de l’homme&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation des droits de l’homme reste préoccupante et tributaire du
manque d’indépendance du pouvoir judiciaire et de dysfonctionnement des autres
institutions politiques et administratives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est dans ce sens qu'il faut s'inquiéter du manque d'intérêt manifesté par
les autorités à l'égard du rapport du mapping des Nations unies rendu public le
premier octobre dont les recommandations méritent le soutien de la commission
africaine des Droits de l'Homme et des peuples tant elles visent à adresser les
violations graves des droits de l'homme et du droit international humanitaire
commises en RDC .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les défenseurs des droits de l’homme travaillent dans un environnement
hostile et risqué où les menaces et intimidations s’accroissent tous les jours.
Ils restent la cible privilégiée des services de sécurités en absence d’une
opposition forte et crédible. Les populations civiles restent vulnérables et
exposées aux exactions des forces gouvernementales et des groupes armés
principalement dans les provinces orientales. Les femmes et jeunes filles
continuent à faire l’objet des violences sexuelles et les auteurs ne sont pas
punis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les journalistes font toujours l’objet d’arrestation et détention
arbitraires à cause de leur travail. A ce jour un journaliste, Tumba Lumembu
est détenu pour outrages envers le Chef le Chef de l’Etat depuis deux mois dont
un mois passé dans le cachot de l’ANR ; un autre a été condamné avec
arrestation immédiate, Clovis Kadima, pour diffamation contre le fils du
Ministre des affaires étrangères.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous recommandons la Commission de statuer sur le rapport déposé par le
Gouvernement de la RDC depuis plus de deux ans ainsi que le rapport alternatif
des ONG étant donné que la RDC n’envoie toujours pas de représentants pour
soutenir le sien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De condamner les violations des droits des défenseurs et d’inviter le
Gouvernement congolais au respect de ses obligations résultant de la Charte
africaine des droits de l’homme et des peuples;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De décider de l’envoi d’une mission d’enquête sur les conditions de travail
des défenseurs des droits de l’homme en RDC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De demander au gouvernement congolais de donner suite au rapport du mapping
en s'engageant dans un processus de justice transitionnelle incluant les
poursuites des auteurs des crimes répertoriés et les autres mécanismes non
judicatures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous remercie.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.asadho.org/post/2010/11/11/Intervention-de-l-ASADHO-%C3%A0-la-48%C3%A8me-session-de-la-CADHP-Banjul-novembre-2010#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Des militants des droits de l'homme empechés de voyager</title>
    <link>http://blog.asadho.org/post/1970/01/01/Des-militants-des-droits-de-lhomme-empeches-de-voyager</link>
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    <pubDate>Thu, 03 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Asadho</dc:creator>
        <category>Droits de l homme RDC</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Action Contre l’Impunité pour les Droits Humains (ACIDH)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Global Witness&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rights and Accountability in Development (RAID)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour publication immédiate&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3 avril 2008&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des défenseurs des droits de l’homme sont empêchés de rencontrer les
victimes du massacre de Kilwa&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouverneur du Katanga défend aux militants de prendre un avion pour
Kilwa&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ACIDH, ASADHO, Global Witness et RAID condamnent aujourd’hui la tactique
flagrante des autorités gouvernementales du Katanga visant à empêcher des
défenseurs des droits de l’homme congolais de poursuivre le travail légitime
qu’ils mènent dans le secteur des droits de l’homme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la dernière série d’entraves à la quête de justice pour les victimes du
massacre de Kilwa de 2004, le gouverneur de la province du Katanga, Moïse
Katumbi, et le ministre provincial de l’Intérieur, Dikanga Kazadi, ont interdit
à un groupe de défenseurs des droits de l’homme congolais de se rendre à Kilwa
le 1er avril 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le massacre de Kilwa, qui a fait au moins 73 morts parmi les civils, a été
perpétré en octobre 2004 par des militaires de la 62ème Brigade d’infanterie
des Forces armées de la République démocratique du Congo avec le soutien
logistique de la compagnie minière australo-canadienne Anvil Mining. Anvil
Mining a déclaré que son soutien avait été réquisitionné et qu’elle n’avait eu
aucun choix en la matière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi l’équipe qui envisageait de se rendre à Kilwa figuraient les
défenseurs des droits de l’homme Georges Kapiamba, Jonas Mulamba, Serge Lukunga
et Prince Kumwamba, ainsi que Paulin Ulimwengu, porte-parole des victimes du
massacre de Kilwa de 2004. Ils avaient l’intention de rendre visite aux
victimes du massacre de Kilwa pour le compte du cabinet d’avocats australien
Slater &amp;amp; Gordon, qui enquête actuellement sur la possibilité de réclamer à
Anvil Mining, compagnie basée à Perth, par le biais des tribunaux australiens,
des dommages et intérêts pour 61 des victimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les militants ont été surpris lorsque, juste avant le décollage prévu de
leur avion de location, des membres du personnel de la tour de contrôle de
l’aéroport de Lubumbashi leur ont fait savoir que l’Agence nationale de
renseignements (ANR) leur avait appris que leur vol pour Kilwa, Dikulushi et
Pweto n’avait pas reçu d’autorisation officielle. Selon des agents de
l’aéroport, le ministre de l’Intérieur de la province du Katanga avait ordonné
au groupe d’obtenir une autorisation préalable auprès du ministère avant de
pouvoir atterrir à Kilwa. Or la compagnie aérienne avait déjà effectué deux
vols vers Kilwa ce jour-là sans nécessiter d’autorisation préalable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 2 avril 2008, les militants ont appris par le chef du bureau de la MONUC
(la mission de l’ONU chargée du maintien de la paix en RDC) à Lubumbashi que le
gouverneur du Katanga avait refusé de leur accorder la permission de se rendre
à Kilwa en raison d’une présumée insécurité dans la région.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce même jour, les militants ont appris que le gouverneur avait rencontré un
représentant de la compagnie aérienne ainsi que le chef du Bureau de
coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), et qu’il leur avait
demandé de ne pas acheminer l’équipe de défenseurs des droits de l’homme vers
Kilwa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’un des militants a par ailleurs reçu un appel téléphonique d’une autorité
administrative locale à Kilwa lui demandant si l’équipe était déjà arrivée à
Kilwa et l’informant que si elle ne disposait pas de « documents officiels
», il était inutile qu’elle s’y rende.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Il est évident que toutes les autorités ont été averties de notre
mission et qu’on leur a ordonné de nous empêcher de faire notre travail à tout
prix », a déclaré l’avocat spécialiste des droits de l’homme, Maître Georges
Kapiamba. « Le gouvernement refuse aux victimes de Kilwa leur droit de
recevoir une assistance pour obtenir justice en ce qui concerne les préjudices
qu’elles ont encourus. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les tentatives des autorités d’empêcher les militants de se rendre à Kilwa
s’inscrivent dans le cadre d’une démarche bien documentée de la part des
autorités congolaises consistant à entraver la justice et à exercer des
pressions sur le dossier de Kilwa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les derniers événements indiquent une intensification des efforts déployés
par les autorités pour étouffer la vérité ; c’est également la première
fois dans ce dossier qu’elles usent de telles tactiques pour limiter les
déplacements de défenseurs des droits de l’homme. « Cette démarche indique
que les autorités cherchent désespérément à empêcher que vérité soit faite sur
l’incident de Kilwa. Elle crée un précédent inquiétant pour le travail
indépendant mené au Congo dans le domaine des droits de l’homme », a commenté
Prince Kumwamba, directeur exécutif d’ACIDH.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ACIDH, ASADHO, Global Witness et RAID demandent aux autorités congolaises –
aux niveaux provincial et national – de mettre un terme immédiat au harcèlement
et aux tentatives d’entrave dont font l’objet les défenseurs des droits de
l’homme qui cherchent à obtenir justice pour les victimes des graves atteintes
aux droits de l’homme perpétrées à Kilwa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour tout renseignement complémentaire, contacter :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amigo Ngonde Funsu (ASADHO): +243 998246147 , +243 815181707&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Georges Kapiamba : +243 814043641 , +243 998411070&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prince Kumwamba N’sapu (ACIDH) : +243 995252965 , +243 997025331&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patricia Feeney (RAID) + 44 7796 178 447&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Carina Tertsakian (Global Witness) +44 207 561 6372&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notes aux équipes de rédaction&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En juin 2007, le tribunal militaire du Katanga a acquitté neuf militaires
congolais et trois expatriés employés d’Anvil Mining accusés de crimes de
guerre et de complicité dans des crimes de guerre commis à Kilwa. Ils étaient
notamment inculpés d’exécutions sommaires, de torture, de détention illégale et
de pillage. Le procès a été largement condamné en raison d’insuffisances et
d’irrégularités importantes, y compris de l’ingérence politique et de mesures
d’intimidation des témoins. Louise Arbour, Haut Commissaire des Nations Unies
aux droits de l’homme, a critiqué le déroulement du procès et l’utilisation
inappropriée d’un tribunal militaire pour juger des civils. Elle a qualifié de
préoccupantes les conclusions du tribunal selon lesquelles les événements de
Kilwa étaient la conséquence accidentelle de combats, bien que d’importants
éléments de preuve et témoignages oculaires indiquent le contraire. La cour
d’appel militaire a ensuite également succombé à des pressions politiques,
refusant aux victimes le droit de bénéficier d’une audience d’appel
équitable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ACIDH, ASADHO, Global Witness et RAID ont lancé un appel aux gouvernements
sud-africain et canadien pour qu’ils continuent les enquêtes et éventuelles
poursuites judiciaires contre leurs citoyens cités dans le procès congolais.
Ces organisations estiment également que la Police fédérale australienne
devrait continuer d’enquêter sur le rôle joué par Anvil Mining et son personnel
dans les événements d’octobre 2004. En tant que signataires du Statut de Rome,
les gouvernements australien, canadien et sud-africain ont confirmé qu’ils
s’engagent à poursuivre ceux de leurs citoyens qui commettent des crimes
internationaux ou sont complices de tels crimes dans des juridictions
étrangères.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En février 2008, le cabinet Slater &amp;amp; Gordon a déposé au nom des victimes
une demande préliminaire devant la cour suprême d’Australie-Occidentale
demandant la divulgation de documents. L’objectif de cette demande est
d’établir les circonstances exactes dans lesquelles Anvil Mining a apporté une
aide logistique aux militaires à Kilwa. Anvil Mining s’est opposée à cette
demande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour avoir un complément d’information, se reporter au rapport intitulé
« Le procès de Kilwa : un déni de justice » (juillet 2007),
publié par ACIDH, ASADHO/Katanga, Global Witness et RAID, ainsi qu’au
communiqué de presse « Procès de Kilwa : la cour d’appel militaire
succombe à l’ingérence politique » (décembre 2007) publié par Global
Witness et RAID, tous les deux disponibles à l’adresse
www.globalwitness.org&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour tout renseignement complémentaire sur les événements de Kilwa,
consulter également http://www.raid-uk.org/docs/Kilwa&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Lancement officiel du blog de l'ASADHO</title>
    <link>http://blog.asadho.org/post/2008/04/02/Lancement-officiel-du-blog-de-lASADHO</link>
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    <pubDate>Wed, 02 Apr 2008 15:32:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Asadho</dc:creator>
        <category>internet</category><category>RDC</category>    
    <description>    &lt;p&gt;A l'occasion de la tournée mondiale de plaidoyer pour la lutte contre
l'impunité en général et des crimes de violences sexuelles organisée par la
FIDH en collaboration avec ses ligues membres et ses partenaires en RDC,
l'ASADHO vient de lancer son blog. Ce blog aura pour objectif d'informer la
population sur la situation des droits de l'Homme tant en RDC que dans le
monde.Ce Blog sera régulièrement mis à jour par les membres de l'ASADHO.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Conseil des droits de l’Homme RDC : suppression du mandat de l’Expert indépendant Le Conseil des droits de l’Homme avalise la position des autorités congolaises</title>
    <link>http://blog.asadho.org/post/2008/04/02/Conseil-des-droits-de-lHomme-RDC-%3A-suppression-du-mandat-de-lExpert-independant-Le-Conseil-des-droits-de-lHomme-avalise-la-position-des-autorites-congolaises</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8098ca35c1987304105508dbba2221bf</guid>
    <pubDate>Mon, 31 Mar 2008 15:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Asadho</dc:creator>
        <category>Conseil des Droits de l Homme</category><category>ONU</category><category>RDC</category>    
    <description>    &lt;p&gt;RDC : suppression du mandat de l’Expert indépendant Le Conseil des
droits de l’Homme avalise la position des autorités congolaises&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La FIDH et ses organisations membres en République Démocratique du Congo,
&lt;strong&gt;l’ASADHO&lt;/strong&gt;, le Groupe Lotus et la Ligue des électeurs regrettent
vivement, que, malgré la situation alarmante d’impunité massive en RDC, le
Conseil des droits de l’Homme ait pris la décision de ne pas renouveler le
mandat pays sur la RDC. Cette situation d’impunité en RDC avait pourtant été
décrite récemment dans de nombreux rapports des Nations unies, dont celui de
l’Expert indépendant sur la RDC, M. Pacéré.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le mandat de ce dernier a été supprimé à la faveur d’un mécanisme
plus faible regroupant des experts indépendants thématiques, chargés d’élaborer
des recommandations centrées sur l’assistance technique qui pourrait être
fournie à la RDC, censées améliorer concrètement la situation des droits de
l’Homme sur le terrain.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Le mandat pays était le seul, à permettre un dialogue continu avec
les autorités et le Conseil des droits de l’Homme, dans le but d’améliorer la
situation générale des droits de l’Homme dans le pays », a estimé M. Paul
Nsapu, Secrétaire général de la FIDH. « Celle-ci demeure très
préoccupante, non seulement dans les domaines couverts par les experts
thématiques, mais dans beaucoup d’autres domaines transversaux, notamment celui
de l’impunité ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La FIDH et ses organisations membres en RDC, déplorent que le Conseil ait
diminué le poids d’un mécanisme répondant à une situation de violations graves
et systhématiques des droits de l’Homme alors que celles-ci perdurent avalisant
indirectement la position officielle des autorités se targuant des
améliorations « significatives » intervenues dans le pays après le
processus électoral.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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